Publié le 29 Mars 2011

Film français de Raphaël Jacoulot - 1h44 - avec Jean-Pierre Bacri, Vincent Rottiers, Ludmila Mikaël

° Subtil et ample, prenant et profond, ambitieux et modeste, aussi bon dans son mouvement général que dans ses détails, Avant l’aube nous fera définitivement nous souvenir du nom de Raphaël Jacoulot. (Les Inrocks)

 ° Un joli film de genre, impeccablement filmé, à voir comme on dévore un polar. (L'Humanité)

° Les acteurs (de Jean-Pierre Bacri, dans l'un de ses meilleurs rôles, au jeune Vincent Rottiers) sont au diapason du film, c'est-à-dire excellents. Une des meilleures nouvelles de la saison du côté du cinéma français...(Le Point)

° L'élégance de la mise en scène et l'impeccable direction d'acteurs finissent de transformer Avant l'aube en réussite notoire.Une des plus belles surprises offertes ces derniers mois par le cinéma français.(Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 29 Mars 2011

Film américain de Debra Granik -1h30 - avec Jennifer Lawrence, John Hawkes, Kevin Breznahan

° Alors qu’au premier abord Winter’s bone revêt des apparences de drame, voire de thriller, il se dévoile peu à peu comme une quête initiatique tout à fait singulière par l’absence de psychologie caractérisée, laissant au personnage principal, adolescente et adulte en devenir, une part de mystère et par là-même d’intérêt. (Avoir-Alire.com)

° Winter's Bone est une étude de caractères âpre et profonde qui, au-delà de sa dimension sociale (la précarité des conditions de vie dans les Monts Ozark), invite à se méfier de ce que les zones d'ombre cachent, à comprendre au-delà des mots et à lire à travers les lignes. Le résultat est simple et complexe, beau et intense. Soudain, lorsque l'on finit par saisir la nature réelle de la menace, on bascule dans la fable fantastique sans quitter le réalisme des premières images. On peut comprendre qu'après de telles épreuves, la conclusion (donc la morale) du récit soit aussi apaisante qu'un rayon de soleil après la pluie.(Excessif.com)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 22 Mars 2011

Film britannique de Ken Loach – 1h49 - avec Mark Womack, Andrea Lowe, John Bishop

°  Route Irish est  dans la mouvance de Land and freedom ou Le vent se lève. Ken Loach adopte le rythme du thriller, par un sens du montage aussi brillant que dans It’s a free world, et un art de la tension qui culmine par une magistrale séquence d’extorsion d’aveux. Alternant images d’archives, reconstitution réaliste, sécheresse du polar de série B et théâtralité des situations, Route Irish est un des sommets de sa filmographie. (Avoir-Alire.com)

°  Ken Loach pointe du doigt les concepts les plus dramatiquement intéressants sans les rendre totalement emballants, comme s'il sacrifiait une partie de son histoire à son protagoniste principal. Le film a l'ampleur originelle des grands sujets et la teneur d'une enquête distrayante.(Excessif.com)

°  Interprétation habitée de Mark Womack , époustouflant en homme indigné par un système dont il a été l'un des rouages. (Positif)

°  Ken Loach livre un réquisitoire implacable et une dénonciation sans fard des agissements de certaines compagnies, flairant dans les cendres de la guerre une manière de s'enrichir. La réalisation est sèche, nerveuse. Elle est au plus près des personnages, les sonde, les porte. Ken Loach appuie là où ça fait mal. Est-ce ainsi que les hommes vivent comme dit la chanson? (Brazil)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Mars 2011

Film américain de Wes Anderson (2001) – 1h48 - avec Gene Hackman, Gwyneth Paltrow, Luke Wilson, Angelica Huston, Bill Murray, Owen Wilson, Danny Glover

° Wes Anderson fait dans la dérision plus que dans le burlesque. Mais l'accumulation de détails laisse peu à peu filtrer une émotion inattendue. Effet de l'utilisation de chansons suintant suavement la nostalgie, mais aussi d'un scénario où le plus déchirant n'est pas directement dramatisé: la perte irrémédiable des dons de l'enfance. Anderson sape gentiment le mythe américain de la deuxième chance. (Télérama)

 ° Inventeur d'un genre, la comédie dépressive, Wes Anderson, soutenu par une épatante B.O., excelle dans le registre mélancolique. (Chronicart.com)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Mars 2011

Film portugais de Raoul Ruiz – 4h26 - avec Adriano Luz, Maria Joao Bastos, Ricardo Pereira

°         Coïncidences, révélations, coups de théâtre, amours contrariées, passions violentes, vengeances longues à assouvir...c'est un vrai tourbillon qui nous emporte, mais un tourbillon fluide, enveloppant, jamais excessif, jamais vulgaire : la mise en scène de Raoul Ruiz est d'une suprême maitrise, d'une discrète virtuosité, d'une imparable précision. (La Gazette d’Utopia)

°     Drôle et émouvant à la fois, toujours sur le fil du rêve et de la réalité, Les Mystères de Lisbonne est d'une beauté éblouissante. Un film d'exception. (TéléCinéObs)

°   D'une beauté formelle magique, ce film gigogne est une œuvre d'exception sur la vérité et le mensonge, la réalité et le rêve, le passé et le présent. (Première)

°   Quatre heures et demie, on pense habituellement que c’est inhumain, alors que c’est tout le contraire. Une durée qui permet un certain type de connaissance, donc de jouissance ordinairement inaccessible, qui actualise une part de notre humanité demeurée jusque-là insensible. (Libération)

°   Avec Mystères de Lisbonne, Raul Ruiz signe un film à tiroirs, foisonnant et somptueux. (Le Figaro)

°   On peut parler de chef-d’œuvre, mais ce serait négliger la dimension si alerte d’un film où l’esprit parieur métamorphose chaque scène en coup de dé. (Les Inrocks)

°  Chaque plan, chaque mouvement de caméra contient sa propre histoire, chaque scène, ses trouvailles.
Les acteurs apportent les couleurs de leur talent à la palette du maestro, contribuant ainsi à l'avènement de ce qu'il faut bien appeler un chef-d’œuvre. (Paris Match)

°  Il y a de la magie dans ses plans-séquences stupéfiants, ses travellings qui traversent les murs, sa caméra qui virevolte autour des comédiens dans des arabesques somptueuses dignes de Max Ophuls. (Télérama)

°  Ruiz pourrait bien avoir signé son Guerre et paix ou son Moby Dick. (StudioCinéLive)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Mars 2011

Film britannique de Nigel Cole -1h53 - avec Sally Hawkins, Bob Hoskins, Rosamund Pike, Miranda Richardson

°    Après une comédie avec Sharon Stone et Christopher Walken dont personne n’a jamais entendu parler (5 dollars a day), Nigel Cole revient à ses amours pour ces Anglaises pas vraiment potiches qui savent manifester leur féminité quand il le faut. Dans We want sex equality, il met en scène le soulèvement des ouvrières d’une usine britannique en 1968 contre le diktat masculin. Humour ravageur au programme de cette comédie programmée pour octobre en Grande-Bretagne, novembre aux USA, mais seulement en mars en France. Les amateurs des Virtuoses et autre Full Monty devront donc patienter ! Le film a été nominé 4 fois aux prochains Bafta, les César britanniques, notamment comme Meilleur film britannique de l’année. (Avoir-Alire.com)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Mars 2011

Film de Renaud Barret et Florent de La Tullaye – 1h24

°        Très très fort ! Le cri de ralliement du Staff Benda Bilili, un groupe d’éclopés de Kinshasa qui a décidé d’être l’orchestre de handicapés le plus connu dans le monde, a quelque chose de contagieux. Leur rumba hypnotique file une pêche d’enfer et donne envie de danser. Avec ce documentaire, tourné dans des conditions aussi rock’n’roll que l’esprit qui anime ses personnages, on apprend que, même en partant des bas-fonds de l’une des villes les plus déglinguées d’Afrique, on peut s’en tirer, à force de volonté.  Renaud Barret et Florent de La Tullaye, deux Français raides dingues de Kinshasa, y ont filmé compulsivement, à partir de 2004, l’incroyable histoire du Benda Bilili (un nom qui signifie Au-delà des apparences en lingala, la langue dominante à Kinshasa). (Libération) 

 

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Mars 2011

Film français de  Serge Papagalli – 1h24 – avec Serge Papagalli, Véronique Kapoian, Valère Bertrand, Gilles Arbona, Christiane Papagalli

°      Un petit film sans prétention, imparfait certes, mais réalisé avec le grand cœur de notre comique régional qui sait traiter un sujet grave avec sa gouaille dauphinoise habituelle. Tâchons moyen d'en rire ! (Huit et Demi)

°   Ce minimalisme a finalement quelque chose d'avant-gardiste. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Mars 2011

Film américain de Charles Ferguson – 2h00 - avec Matt Damon (le narrateur), Christine Lagarde, Dominique Strauss-Khan

°      Inside Job est une vraie comédie, qui tourne en ridicule quelques-uns des membres de ce groupe aux frontières floues qui a inventé et promu les machines étranges que sont ces produits financiers qui ne finançaient rien d'autre que les institutions financières qui les émettaient. (Le Monde)

°   Du Michael Moore sans le sentimentalisme, l’ego et la gaudriole.  Quand les fils de l’élite US nous disent que les fondements de leur royaume sont pourris, il faut tendre l’oreille et s’inquiéter. (Les Inrocks)

°  Des interviews soigneusement préparées et qui ne laissent pas place aux mensonges de certains de ses interlocuteurs. « C’est faux », « vous plaisantez ? » dit la voix du cinéaste tandis qu’à l’image, les visages de ceux qui ont pris l’habitude de raconter n’importe quoi et de n’être jamais contredits se décomposent.  C’est une conspiration d’imbéciles surdiplômés appointés à coups de millions de dollars, une élite façonnée dans les plus grandes universités du pays dont on voit qu’elles sont les couveuses idéologiques d’un libéralisme sans entraves au nom de l’autostabilisation des secteurs concurrentiels. (Libération)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 1 Mars 2011

Film mexicain, américain de Diego Luna – 1h23 - avec José Maria Yazpik, Christopher Ruiz-Esparza, Gerardo Ruiz-Esperanza

°       Ce drame mexicain emprunte au réalisme magique sud-américain des García Márquez et autres Borges avec sa vision décalée du monde qui facilite la subversion. Poétique et dur à la fois, ce premier film révèle un cinéaste à suivre. (Première)

 °  Le complexe d'Œdipe revisité. Troublant et superbement interprété par le jeune Christopher Ruiz-Esperanza. (A voir à lire)

Ce film mexicain rappelle parfois la comédie italienne d'antan. Même sens du grotesque dans la misère sociale. (Télérama)

°  Diego Luna filme le huis clos familial avec une douceur froide, attentive à chacun des personnages et à rebours de tout psychologisme. Le jeune Abel ne pleure jamais et le film non plus, comme si la caméra avait également fait le choix d’un certain autisme. (Libération)

°  La sincérité humoristique et la solidité du casting sont ses atouts premiers. Et l'acteur réalisateur s'en sert admirablement. Sans crier au génie, Abel est un film terriblement attachant, une dramédie pudique. (excessif.com) 

°  Ce film d'enfants pas gnangnan est rare et bienvenu. (Le Canard enchainé)

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Rédigé par Huit et Demi

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