Publié le 25 Décembre 2012

Film américain de Benh Zeitlin - 1h 32 - avec Quvenzhané Wallis, Dwight Henry, Jonshel Alexander

Ce film a fait figure de phénomène à Cannes (comme Take Shelter l'an passé). Glanant une Caméra d'or amplement méritée (après un Grand Prix à Sundance),cette balade au cœur d'un bayou en sursis relève à la fois du conte initiatique et de l'incantation vaudou. Sujet, décors, rythme, ton : l'audace et la grâce sont de mise. (Positif)

Le meilleur du film fonce dans une fantasmagorie d'ordre chamanique qui invoque les mannes de quelques aurochs préhistoriques. Par analogie géographique et par amour du cinéma on songe au magnifique Louisiana Story, le dernier film de Robert Flaherty. (Libération)

Un film universel, audacieux et dense, un hymne à la vie et à l'espoir, au doux refuge de l'imaginaire quand la réalité devient trop violente, un film d'une beauté âpre et flamboyante... un film rare qui méritait indéniablement son avalanche de récompenses. (In the mood for cinema)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 25 Décembre 2012

Film britannique de Peter Brook -1h48 - Avec Mark Jones, Pauline Munro, Robert Lloyd

On a tous besoin d'entendre des mensonges...le film ne donne pas de leçons mais il fait exploser les contradictions. Tout le monde en prend pour son grade. Ce qui frappe, c'est sa terrible actualité. (Le Monde)

C'est un curieux pot-pourri, entre le documentaire, le ciné-tract frondeur et la satire musicale. Peter Brook est plus homme de théâtre que de cinéma. Reste que cet ovni expérimental détonne par sa liberté de pensée. (Télérama)

Un pamphlet antimilitariste qui suggère une réflexion lucide sur le devenir des images. (StudioCineLive)

Un film manifeste inédit en France. Un événement. (L’Express)

Boulot compliqué mais convaincant. (Libération)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 19 Décembre 2012

Film français, belge, roumain de Cristian Mungiu - 2h 30 - avec Cosmina Stratan, Cristina Flutur, Valeriu Andriuta

Prix du scénario et double Prix d'interprétation féminine à Cannes

Après la peinture glaçante de la Roumanie sous Ceausescu, il s'agit à nouveau d'un portrait de femmes dans un environnement hostile, doublé cette fois d'une variation antidramatique de L'Exorciste. Une description d'un monde que l'on pensait éteint. (Première) 

Par la qualité de son écriture, la rigueur et la beauté de ses images, la maestria de ses plans-séquences et son brillant casting, ce film pouvait prétendre à la Palme d'Or. Le nouveau film de Cristian Mungiu n'est pas sale, glauque ou malséant. Mais il mélange la terre et l'eau... En filmant ses amoureuses avec le moins d'érotisme possible, Mungiu nous donne à comprendre, par simple ellipse, leur histoire intime. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 18 Décembre 2012

Film français de Philippe Béziat - 1h 52 - avec Natalie Dessay, Jean-Francois Sivadier, Louis Langrée

Ceux qui croient encore que l'opéra est un art suranné et grandiloquent seront agréablement surpris par Traviata et nous. (Marianne)

Cette précieuse occasion d'observer une star du lyrique avec un grand metteur en scène à l'ouvrage prend la forme d'un vrai plaisir de cinéma, qu'on regarde de bout en bout sans s'ennuyer. (Le JDD)

Pari réussi : jamais la dame aux camélias ne nous a été aussi proche. (Transfuge)

Philippe Béziat saisit les instants magiques de cristallisation où un rôle mythique (et donc écrasant) prend littéralement corps et voix. Superbe.  (Studio Cine Live)

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Publié le 11 Décembre 2012

Film algérien de Merzak Allouache - 1h 51 - avec Adila Bendimerad, Nouha Mathlouti,

Le réalisateur de Chouchou et de Bab El Web s'interroge sur le cinéma et la révolution, en plein printemps arabe de 2011. Malgré son fouillis (assumé), ce film bilan pose certaines vérités sur l'art, la politique et la censure. (Première)

Que ce soit dans l'amour pour la ville d'Alger, dans le plaisir de filmer une jeune femme dans l'eau ou dans le temps pris à filmer le baiser de deux amoureux, Normal déborde de sensualité. Il est clair que pour le cinéaste, c'est le désir qui doit être le moteur d'une fiction. (L’Humanité)

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Publié le 11 Décembre 2012

 Film français de René Vautier - 1h 40 - avec Alexandre Arcady, Hamid Djelloli, Philippe Léotard

Cinéaste et militant, René Vautier a été poursuivi et condamné pour avoir tourné en 1950 des films prônant la décolonisation en Afrique Noire. Et emprisonné 2 ans pour ses documentaires sur le FLN. En 1971,alors que la France fait encore un black-out total sur la guerre d'Algérie, il imagine cette fiction à partir de centaines d'interviews d'anciens soldats. L'histoire d'un groupe d'appelés, refusant d'abord de la faire, cette guerre sans nom. Ce film reste une date dans le cinéma français. Un acte de révolte contre l'ordre et le silence. (Télérama)

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Publié le 11 Décembre 2012

Film français, israélien, allemand d’Ami Livne - 1h 22 - avec Adnan Abu Wadi, Maysa Abed Alhadi, Adnan Abu Muhareb

Un western ? Oui, sans aucun doute, mais avec les Bédouins dans le rôle des Indiens, la police israélienne dans celui des cow-boys, le désert du Néguev à la place de l'Arizona, un hameau de caravanes et de baraques à la place des tentes et des tipis, et un litige territorial à la place... d'un litige territorial. Sharqiyra nous instruit de réalités peu connues tout en dispensant un vrai plaisir de cinéma.  (Les Inrocks)

Sharqiya est le vent mauvais qui dessèche les terres. Minéral mais pas contemplatif, retenu mais pas avare de rebondissements, cette première œuvre surprend. Une fable lumineuse qui combine à la fois une approche documentaire et sentimentale. (Positif)

  

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Publié le 10 Décembre 2012

Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Décembre 2012

 Film français d’Alice Winocour - 1h 42 - avec Vincent Lindon, Stéphanie Sokolinski, Chiara Mastroianni

Film sur le désir et la peur des femmes, manifeste féministe, Augustine a l'audace, la richesse et la force d'un coup de maître. (CinéObs)

Augustine est l'un des films consacrés à la condition féminine les plus politiques et subtils que l'on ait vus depuis longtemps. (Ecran large)

Pour son premier film, Alice Winocour prend beaucoup de libertés et fait preuve - comme son héroïne et comme son actrice - d'une belle détermination. (Les Cahiers du Cinéma)

Alice Winocour ne manque pas de cran. Loin de n'être qu'illustratifs, les rapports de forces entre le médecin et la malade chargent le film d'une tension érotique, électrisée par un duo d'acteurs joliment complémentaires, elle animale et explosive, lui tout d'émotivité retenue. (Le Monde)

La révélation du film, dans le rôle-titre, est la chanteuse Soko, qui semble vivre ses symptômes comme une performance de rock star, en restant à tout moment crédible. (Positif)

 

 

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Décembre 2012

Film français de Grégory Magne, Stéphane Viard - 1h 30 -  avec Michel Delpech, Grégory Montel, Fred Scotlande

Dans son propre rôle, Michel Delpech excelle. Dans celui de l'huissier, Grégory Montel lui volerait presque la vedette. Pas d'esbroufe, un réel doucement distordu, une vraie histoire d'emballement, d'égarement et de liberté. (Positif)

Aussi fragile que sensible, une comédie subtile. (Studio Cine Live)

Michel Delpech a visiblement pris un malin plaisir à jouer avec son image. Il trouve en Grégory Montel un fabuleux partenaire. Plein d'humanité, leur duo a toutes les qualités d'un joli tube. (Télé 7 jours)

Exempt de cynisme, le film, un peu dans l'esprit-moins la tournure déjantée-des virées du tandem Delépine-Kervern, porte sur ses personnages une bienveillance complice. (Libération)

Le vrai héros n'est pas chanteur mais huissier. Un doux qui voudrait bien être là pour être aimé, alors que son métier interdit les états d'âme. De la nostalgie en demi-teinte. (Télérama)

NB Le film est précédé du court métrage restauré de Pierre Etaix : Heureux anniversaire (12')

 

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