Publié le 24 Septembre 2014

Sils Maria

Film français, américain d’Olivier Assayas - 2h4 – avec Juliette Binoche, Kristen Stewart, Chloë Grace Moretz

Olivier Assayas pose sa caméra à Sils Maria, en Suisse montagneuse, pour nous parler des chemins de la création et de la vie. Magnifiquement. (Télérama)

Un film séduisant et singulier. (Les Fiches du cinéma)

Une énergie brute dans un film dense, épais, parfois pesant, mais toujours enivrant. (Critikat)

Un film d'actrices : Kristen Stewart est d'une classe folle et Juliette Binoche n'avait pas été aussi bien employée depuis longtemps. (Première)

Film bergmanien, Sils Maria se tient sans cesse et comme par miracle sur un fil, entre un classicisme parfait et une modernité débordante. (La Gazette d'Utopia)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 24 Septembre 2014

Party Girl

ilm français de Marie Amachoukeli, Claire Burger, Samuel Theis - 1h35 - avec Angélique Litzenburger, Joseph Bour, Mario Theis

Marie Amachoukeli, Claire Burger, Samuel Theis : inventant à leur manière un nouveau courant cinématographique, le trio offre à son héroïne l'un des plus beaux portraits de femme de ces dernières décennies. (Critikat)

Quel formidable personnage ! Une mangeuse de vie comme on en rencontre rarement. (Le JDD)

On sort un peu étourdi, revigoré, ému par cette rencontre. (Les Inrocks)

Ça déborde de vie, de chaleur et de bienveillance. Un très poignant premier film. (Première)

Une réussite majeure du jeune cinéma français, justement récompensée par le prix de la Caméra d'or. (Positif)

Mieux qu'une entraineuse, une entrainante ! (Le Canard enchainé)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 17 Septembre 2014

Boyhood

Film américain de Richard Linklater - 2h45 – avec Ellar Coltrane, Patricia Arquette, Ethan Hawke

Cette chronique d'une famille américaine touche au plus profond par son regard doux et bienveillant sur des personnages attachants. Séduisant. (àVoiràLire)

Sympathique et serein, le film de Linklater forme une suite d'instantanés plutôt qu'une continuité fluide : pas un film-fleuve mais un film-album photo. (Les Inrocks)

Long fleuve tranquille de quidams, de lieux quotidiens, de sentiments comme tout un chacun en éprouve tous les jours, Boyhood est le grand œuvre de Richard Linklater. (Positif)

Rarement il est donné au cinéma d'éprouver le temps d'aussi belle manière. Ce mélange diffus de vitalité et de mélancolie fait de Boyhood un miracle. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 17 Septembre 2014

3 cœurs 

Film français de Benoît Jacquot - 1h46 – avec Benoît Poelvoorde, Charlotte Gainsbourg, Chiara Mastroianni

Qui souffre en premier, le corps ou l'esprit ? Dans notre bonne France d'aujourd'hui, Marc mène une existence d'homme en proie à la culpabilité amoureuse. Benoît Jacqot avec 3 Cœurs assume brillamment le genre du mélodrame avec ses codes : expression du mal-être à travers l'émotion amoureuse, révélation des affects à la suite de cataclysmes narratifs, emploi ou contre-emploi d'interprètes iconiques (la réussite de cette œuvre tient bien sûr à l'impeccable interprétation de l'équipe artistique. Son énergie émotionnelle est véhiculée par la composition de Benoît Poelvoorde.

Benoît Jacquot signe certainement un des sommets de sa filmographie. Le plus impressionnant est la façon dont il réussit à rendre neuf un double terrain archi-connu. (Positif)

3 Cœurs porte en lui le sceau de la psychanalyse - c'est l'histoire d'un acte manqué -. La passion est ici une force tragique qui brule tout sur son passage. Poelvoorde incarne un type banal, au charme puissant et à la psyché mystérieuse, qui inspire au réalisateur ses meilleures idées de mise en scène, d'un face à face dans un miroir de bistrot à une session sur Skype nocturne et bouleversante. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Septembre 2014

Shirley, visions of reality Un voyage dans la peinture de Edward Hopper

Film autrichien de Gustav Deutsch - 1h32 – avec Stephanie Cumming, Christoph Bach, Florentin Groll

En recréant à l'écran certains tableaux d'Edward Hopper, Gustav Deutsch impose avant tout un travail plastique stupéfiant. La lumière et les couleurs crèvent littéralement l'écran. En recréant et animant ces tableaux, le réalisateur autrichien leur rend toute leur singularité, leur incroyable modernité et surtout leur fort potentiel fictionnel. Le film est l'inverse d'un hommage muséal et trop respectueux. Une révélation. (Film de culte)

Mystérieux croisement entre Julianne Moore et Jessica Chastain, la danseuse et chorégraphe canadienne Stéphanie Cumming met en scène son corps et son regard très expressifs pour créer l'ambiance de chaque tableau. (Le Hollywood Reporter)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Septembre 2014

Che strano chiamarsi Federico

Film italien d’Ettore Scola - 1h30 – avec Tommaso Lanzotti, Maurizio de Santis, Giacomo Lazotti

Fellini mentait, oui, mais avec philosophie (Ettore Scola)

Derrière un titre qui se réfère à Federico Garcia Lorca se cache un film surprenant, dans lequel passent non seulement les fantasmes du « maestro » mais aussi ceux de Scola. Les deux ont en commun un humour décapant et un sens aigu de la caricature. Entièrement réalisé à Cinecittà dans le mythique « Teatro 5 », ce film, mosaïque où chaque tesselle affine le portrait, mélangeant images de répertoire, extraits de films et scènes de récréation contemporaine, donne à voir un Fellini bien vivant ; ça serait affreux, sale et méchant de vous révéler comment Federico réussit à échapper à ses propres funérailles solennelles… Un Bal hors du temps, où gigote une formidable galerie de caricatures. (Positif)

Merveilleux point d'orgue de la 70è Mostra (2013). Vingt ans après sa mort, le Maestro Fellini continue de hanter l'imaginaire italien. Comme lui, Scola commença sa carrière en tant que dessinateur. Il réalisa, lui aussi, quelques chefs d'œuvres (Nous nous sommes tant aimés, Une Journée particulière, La Terrasse...)

Bouleversant, à mi-chemin entre fiction et documentaire, le film de Scola raconte un demi-siècle d'amitié entre deux immenses réalisateurs et un acteur non moins immense, Marcello Mastroianni. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 2 Septembre 2014

Jimmy's Hall

Film britannique, français de Ken Loach -1h49 – avec Barry Ward, Simone Kirby, Jim Norton
Sélection officielle,Cannes 20
14

(Ken Loach a reçu la Palme d'or en 2006 pour Le Vent se lève)

C'est l'histoire d'un foyer-dancing progressiste dans l'Irlande des années 1930. Classique sur la forme, engagé sur le fond, un véritable manifeste testamentaire dans lequel Le Capital, de Karl Marx, est cité à plusieurs reprises. Loach, c'est le moins que l'on puisse dire, ne cache pas où vont ses sympathies. Le vieux cinéaste engagé livre, une nouvelle fois, sa foi en un monde meilleur, plus libre et plus juste. Barry Ward, qui interprète le rôle de Jimmy Gralton, a tout du héros « loachien », beau, libre et courageux. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 2 Septembre 2014

A la recherche de Vivian Maier

Film américain de Charlie Siskel, John Maloof - 1h24 -

Qui était cette mystérieuse inconnue, morte dans le dénuement et l'anonymat le 21 avril 2009 à Chicago et reconnue aujourd'hui comme l'une des plus grandes photographes du vingtième siècle ? le film nous l'apprend magistralement. (La Gazette d'Utopia)

A mi-chemin entre la photo humaniste à la française d'un Willy Ronis et celle, implacable, d'une Diane Arbus, chef de file de la photo documentaire subjective américaine. (Télérama)

Celle qui aurait pu devenir l'une des plus importantes street reporter des Etats-Unis (plus de 150 000 clichés des années 50 aux années 80) aura eu la vie la plus anonyme possible. Agréable impression que celle de plonger dans une découverte aussi grandiose qu'inespérée. (Ecran large)

Suivant les traces de Sugar man, ce portrait est construit comme une enquête sur une femme libre, décidément bien mystérieuse. Passionnant de bout en bout. (àVoiràLire)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 2 Septembre 2014

Winter Sleep 

Film turc de Nuri Bilge Ceylan - 3h16 – avec Haluk Bilginer, Melisa Sözen, Demet Akbağ

Le réalisateur turc Nuri Bilge Ceylan a remporté la Palme d'or avec ce majestueux long-métrage. Pendant plus de trois heures (qui ne semblent pas si longues!) il déploie un climat de décadence nostalgique rappelant Tchekhov, lequel a effectivement inspiré le scénario. (Le Canard enchainé)

Ce film superbe, dont on ne sort pas indemne, qu'on emporte avec soi pour ne le quitter jamais, provoque, en nous, de la peur et de la mélancolie. (Télérama)

Le film de Nuri Bilge Ceylan fascine par sa justesse de regard et son intense beauté. (Le Monde)

Ce film-fleuve inoubliable d'une impressionnante force visuelle, se lit, se découvre comme un roman. (La Gazette d'Utopia)

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Rédigé par Huit et Demi

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