Publié le 30 Décembre 2014

Eden

Film français de Mia Hansen-Løve - 2h11 – avec Félix de Givry, Pauline Etienne, Hugo Conzelmann,Golshifteh Farahani

La réalisatrice embrasse les destinées récentes de la pop culture par le prisme de la fresque générationnelle avec un indémêlable souci de grâce et d'application. (Libération)

Félix de Givry est, de bout en bout, suivi avec une délicatesse qui rappelle Oslo,31 aout et son bouleversant fêtard dégrisé, en fin de course. (Télérama)

Les années 90-2000 ne sont pas assez refroidies pour sentir la naphtaline. Autant film sur les années techno, Eden est un roman d'apprentissage se déroulant sur une quinzaine d'années. Plus le film avance, plus il s'approfondit, se précise, prend de l'ampleur. (Les Inrocks)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 30 Décembre 2014

Les Opportunistes

Film italien, français de Paolo Virzì - 1h50 – avec Valeria Bruni Tedeschi, Fabrizio Bentivoglio, Valeria Golino

Adaptée par Paolo Virzy de Human Capital, roman de Stephen Amidon, cette histoire d'aigrefins et de spéculateurs mondialistes se laisse voir sans déplaisir, grâce à d'excellents acteurs (Valeria Bruni-Tedeschi rafle la mise). (Le Canard enchainé)

Le constat s'avère très appuyé, mais la structure est habile et les comédiens sont bluffants. (Première)

Les deux Valeria (Bruni-Tedeschi et Golino - remarquée dans Comme le Vent -) sont remarquables dans ce drame social. (Le Parisien)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 23 Décembre 2014

Mr. Turner

Film britannique de Mike Leigh - 2h30 – avec Timothy Spall, Paul Jesson, Dorothy Atkinson
Prix d'Interprétation à Cannes pour Thimoty Spall

Aux antipodes de la reconstitution poussiéreuse et de l'éloge convenu, Mike Leigh (Palme d'or en 1996 avec Secrets et Mensonges) met en scène Turner à hauteur d'homme. Et plus précisément à hauteur d'homme grognon. Le peintre méprise la plupart de ses contemporains, en premier lieu ceux qui le considèrent comme un génie. Entre ironie acide et vague tendresse, M.Leigh fait l'éloge d'un artisan solitaire, fâché avec tous les académismes et qui assiste, un rien sceptique à tous les bouleversements de son époque (chemin de fer, photographie). Malgré ses longueurs, ce film entraine dans son charme revêche et séduit plus d'une fois grâce à son âpreté, son humour noir et son impolitesse assumée. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 16 Décembre 2014

Casanova variations

Film portugais, français, autrichien, allemand de Michael Sturminger - 1h58 – avec John Malkovich, Veronica Ferres, Florian Boesch

Voilà un beau film costumé, éclatant de couleurs et de musique. Casanova y est le prétexte à un exercice de style assez réussi qui fait se croiser le théâtre, l'opéra et le cinéma. (Le JDD)

Raconter un épisode de la vie de Casanova à l'aide de fragments d'opéras de Mozart est une expérience à risque qui n'est pas dénuée de charme. (Le Monde)

Le pouding est parfois indigeste, virant opéra-bouffe lourdingue, mais, Mozart aidant, le film réussit de belles envolées de fantaisie et d'humour. (Les Inrocks)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 16 Décembre 2014

Quand vient la nuit

Film américain de Michael R. Roskam - 1h47 – avec Tom Hardy, Noomi Rapace, James Gandolfini

L'intrigue se situe autour de Noël (pour évoquer l'atmosphère des contes). La confrontation du Flamand Schoenaerts, de la Suédoise Noomi Rapace et de l'Anglais Tom Hardy, sans oublier la policière latino et les mafieux tchétchènes (qui boivent de la bière belge), témoigne de la dimension cosmopolite de Brooklyn. (Positif)

Ce film nous épate. Le 1er scénario de l'auteur de Shutter Island et 1ère réalisation hollywoodienne du réalisateur belge Michael R.Roskam est une pure bombe. (àVoiràLire)

A ce jour, la meilleure adaptation de Dennis Lehanne (Animal Rescue, Sauve-qui-peut) et le meilleur rôle de Tom Hardy. (Ecran large)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 10 Décembre 2014

'71

Film britannique de Yann Demange - 1h39 – avec Jack O'Connell, Paul Anderson, Richard Dormer

'71 affiche une maitrise plus que rare pour un premier long-métrage qui s'impose immédiatement comme l'un des films les plus marquants de l'année. (Cinéma Teaser)

'71 n'est pas là pour rouvrir les blessures du passé ou nous livrer des leçons sur les horreurs de la guerre, mais bien pour nous immerger dans un récit ahurissant de tension et de cinégénie. (Ecran Large)

Devant l'intelligence de sa sauvagerie, '71 glisse dans l'intimité des êtres, par bribes éparses. De quoi laisser le spectateur avec un cœur qui bat la chamade comme rarement. (StudioCinéLive)

Le jeune Jack O'Connell, sans jamais les diminuer, domine un casting d'acteurs irlandais impressionnants d'intensité. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Décembre 2014

Qui vive

Film français de Marianne Tardieu - 1h23 – avec Reda Kateb, Adèle Exarchopoulos, Rashid Debbouze

Joli titre pour un premier film réussi. Ni franchement gai ni franchement optimiste. Simplement, sans fioritures ni caricature, la réalisatrice a su trouver le ton juste pour évoquer la vie en grande banlieue. A la fois social et noir, son film déborde d'humanité. (Le Monde)

Un prometteur drame sentimental. (Positif)

Marianne Tardieu réussit un beau portrait d'homme, avec ses contradictions, sa douceur, sa fatigue et son mal-être. Reda Kateb est à la mesure du rôle, à la fois introverti et charismatique, capable de distiller les émotions les plus ténues. (Télérama)

Thriller social et drame existentiel, ce film sur la banlieue est ancré dans une violence asphyxiante, pourtant traversée d'une douceur inouïe. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 9 Décembre 2014

Of Men and War

Film français de Laurent Bécue-Renard - 2h22

La densité exceptionnelle de Of Men and War est à la mesure de sa grande économie narrative, qui donne toute latitude au spectateur pour appréhender autant de signes d'un mal collectif et autant de parcours individuels. (Les Cahiers du cinéma)

Versant documentaire du Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo (1973), Of Men and War ne s'intéresse pas aux corps mutilés mais aux âmes ensanglantées. Filmés seuls, en groupe, en famille, à la plage ou en séance de thérapie collective, ils livrent un témoignage unique sur les guerres « propres » du 21ème siècle. La caméra dresse en outre le portrait d'un thérapeute exceptionnel nommé Fred Gusman, un vrai personnage de cinéma. (Positif)

Sobre et bouleversant, ce film dit la nécessité vitale de la parole, mais aussi de l'urgence à entendre. (Télérama)

Le film de Laurent Bécue-Renard est ample et beau parce qu'il s'attache avec patience à la bouleversante figure de l'homme blessé sans jamais forcer la main. (Les Inrocks)

Chaque scène est un suspense. Saisissant. (Le Point)

Absolument bouleversant d'humanité et de profondeur. (France Culture)

Séance spéciale Mercredi 10 décembre à 19h30 en présence du réalisateur

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 2 Décembre 2014

De l'autre côté du mur

Film allemand de Christian Schwochow - 1h42 – avec Jördis Triebel, Tristan Göbel, Alexander Scheer

Le réalisateur qui lui-même est né à l'Est reconstitue la paranoïa qui régnait à Marienfelde par une mise en scène sous tension permanennte. Jördis Triebel est une révélation dans ce rôle de femme blessée mais résiliente. (Télérama)

Magnifique portrait d'une femme en quête de liberté. (StudioCinéLive)

Cette passionnante réflexion est mise en valeur par le traitement tout en ruptures de ton choisi par le cinéaste, qui a trouvé en la volcanique Jördis Triebel l'interprète idéale. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 2 Décembre 2014

Bringing Up Baby (L'Impossible Monsieur Bébé)

Film américain de Howard Hawks - 1h42 – avec Cary Grant, Katharine Hepburn, Charles Ruggles (1946 – version restaurée)

L'un des chefs d'œuvre de la comédie américaine. Quadruple course - poursuite dont les trajectoires se croisent ou se confondent, tandis que gags et quiproquos s'enchainent selon une logique imperturbable. La vitalité, la fantaisie et le charme de Katharine Hepburn - sublime en miss Catastrophe - continuent de nous éblouir. (Télérama)

Séance unique Vendredi 5 décembre à 20h : film présenté par Daniel Frison

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Rédigé par Huit et Demi

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