Publié le 27 Mai 2015

Red Army

Film américain, russe de Gabe Polsky - 1h25 -

Un documentaire puissant et saisissant qui, loin d'être moralisateur, donne une belle leçon de vie et d'humanité. (àVoiràLire)

Red Army, riche de ses images d'archives, se révèle passionnant. (Les Fiches du Cinéma)

Un documentaire choc et drôle sur le rôle géopolitique du hockey. (Cinéma Teaser)

Polsky signe un film divertissant et instructif, presque nostalgique des certitudes de la guerre froide. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 26 Mai 2015

Les Ascensions de Werner Herzog

Film français de Werner Herzog - 1h15 –

Deux films anciens (1977, 1984), deux documentaires inédits, deux joyaux. (Le Canard enchainé)

Un diptyque vibrant, représentant des options d'un cinéaste dont la recherche éperdue du dépassement a des accents mystiques. (L'Humanité)

Herzog au plus haut. Total allumé ? Certes. Mais les images sont là. C'est superbe. (L'Obs)

Film précédé du court-métrage Ascension de Thomas Bourdis (6'50)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 19 Mai 2015

 Un pigeon perché sur une branche philosophait sur l'existence

Film suédois, norvégien, français, allemand de Roy Andersson - 1h40 – avec Holger Andersson, Nils Westblom, Charlotta Larsson
Lion d'or, Venise 20
14

C'est le troisième volet d'une trilogie débutée avec Chansons du deuxième étage (2000)

Un humour froid. Une narration fragmentée, une inspiration surréaliste... une série de sketchs plus ou moins comiques, le tout dans des couleurs désaturées avec une dominante beige. Résultat singulier qui demande un temps d'adaptation au spectateur. L'ensemble relève du collage [et révèle] un vrai talent poétique. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 19 Mai 2015

Le Labyrinthe du silence

Film allemand de Giulio Ricciarelli - 2h3 – avec Alexander Fehling, André Szymanski, Friederike Becht

« Voulez-vous que tout Allemand se demande si son père était un meurtrier pendant la guerre? »

De facture classique, le film captive par la force de son récit et bouleverse par la finesse de ses ellipses. Ce portrait d'une Allemagne plus encline à prospérer qu'à se souvenir est saisissant. (Première)

Film précédé du court métrage Dr Nazi de Joan Chemla (14')

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 12 Mai 2015

National Gallery

Film britannique, américain, français de Frederick Wiseman – 3 h 01 -

Une immersion de près de trois heures, à la fois vertigineuse et intime, au cœur de l'imposante institution londonienne. (Marianne)

On ne s'ennuie jamais dans ce long film, tant il respire l'amour de l'art... Un voyage palpitant, une formidable aventure esthétique et humaine. (Télérama)

Captivant (L'Humanité) / Magistral (TéléCinéObs) / Magnifique documentaire (Sud-Ouest)

Trois heures de bonheur pour dire la vérité. On en reprendrait volontiers une louche ou deux. (L'Obs)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 12 Mai 2015

Broadway Therapy

Film américain de Peter Bogdanovich - 1h33 – avec Imogen Poots, Owen Wilson, Illeana Douglas

Moments absurdes, quiproquos... les dialogues sont piquants surtout dans la bouche d'Imogen Poots qui parle de sexe de façon décomplexée. (Positif)

Une comédie new-yorkaise particulièrement pétillante, un peu dans l'esprit de Lubitsch. Cocasse et allègre. Dans le genre « feel good movie », il sera difficile de trouver mieux actuellement. (Télérama)

Film précédé du court métrage Tempête dans une chambre à coucher, de Laurence Arcadias et Juliette Marchand (12')

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Publié le 12 Mai 2015

Jauja (Pays de cocagne)

Film argentin, danois, français, mexicain, américain, allemand, néerlandais, brésilien de Lisandro Alonso - 1h50 – avec Viggo Mortensen, Ghita Norby, Viilbjørk Malling Agger

Un post-western onirique et laconique au pays des Mapuche. (Le Monde)

Cavale de dérivation, Jauja démontre superbement combien il porte en lui le tempérament d'un Raoul Ruiz ou d'un David Lynch des grands espaces. (Libération)

Une délicieuse sensation de se sentir perdu. (Les Cahiers du Cinéma)

Longue errance méditative de Viggo Mortensen dans la pampa, dialogues rares et personnages abscons dans une mise en scène hypnotique. Bizarre. (L'Express)

Un récit somnambulique, certes aride mais dont on garde en tête pour longtemps les images primitives. (Cinéma Teaser)

Si vous aimez les cailloux, le dépaysement et Viggo Mortensen, alors Jauja est fait pour vous. (Ecran Large)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 5 Mai 2015

A bientôt, j'espère - La Charnière - Classes de lutte

3 courts métrages de Chris Marker, René Vautier, Pierre Lhomme,Mario Maret et du groupe Medvedkine de Besançon - (1968-69)

1967-1974

Une expérience, unique à ce jour dans l’histoire du cinéma français, se déroule en Franche-Comté : des ouvriers, de Besançon d’abord et de Sochaux ensuite, s’affirment cinéastes, signant collectivement ou en leurs noms propres, une dizaine de films politiques.
Avec l’aide et le soutien de réalisateurs et techniciens parisiens – et non des moindres (Chris Marker, Antoine Bonfanti, Jacques Loiseleux, Michel Desrois, Jean-Luc Godard, Bruno Muel etc.) -, ils prennent leur image en main et, de l’intérieur pour une fois, rendent compte de la lutte, des conditions de vie et des désirs de la classe ouvrière. Cinéma militant, donc, mais différent des formes habituelles. Cinéma inventif, expérimental aussi bien les vertus du montage que de la parole directe, s’essayant à la fiction ou à la reconstitution. Cinéma de combat, formes libérées, expression de soi politique et poétique.

Mars 1967

Grève et occupation d’usine à la Rhodiaceta de Besançon. Chris Marker commence alors un film : A bientôt, j’espère. Après un premier passage télé en mars, le film est projeté pour la première fois à Besançon. S’ensuit un débat très critique. Le film de ce débat, sans images, existe : une prise de son effectuée par Antoine Bonfanti et justement nommée La Charnière. “On sera toujours au mieux des explorateurs bien intentionnés, plus ou moins sympathiques, mais de l’extérieur et, de même que pour sa libération, la représentation et l’expression du cinéma de la classe ouvrière sera son oeuvre elle-même. Et quand les ouvriers auront entre les mains les appareils audiovisuels, ils nous montreront à nous les films sur la classe ouvrière, et sur ce que c’est qu’une grève, et l’intérieur d’une usine. On ne peut exprimer réellement que ce qu’on vit.”

Classe de lutte

La conjonction de trois facteurs : le travail des ateliers de formation aux techniques cinématographiques, la création par Marker d’une coopérative indépendante de production-diffusion et l’effervescence née de mai 68, produit alors un film : Classe de lutte, à la fois réponse à À bientôt, j’espère et sublime portrait d’une militante, Suzanne Zedet. 1968. Alors que les grèves ouvrières se multiplient, Suzanne Zedet, salariée de l’usine Yéma à Besançon, se lance avec enthousiasme dans l’action syndicale, malgré les réticences et inquiétudes de son mari.

En présence de Henri Traforetti, du groupe Medvedkine

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 5 Mai 2015

Histoire de Judas


Film français de Rabah Ameur-Zaïmeche - 1h39 – avec Nabil Djedouani, Rabah Ameur-Zaïmeche, Mohamed Aroussi

Dans un film sensible tourné dans le désert algérien, Rabah Ameur Zaïmeche (auteur-interprète de Mandrin en 2012)... cherche non pas l'éblouissement - même si le travail sur la photo est à tomber - mais un cheminement lumineux à travers les ruines de ses propres interrogations. (Libération)

Tout en ré-orientalisant le récit, R.Ameur-Zaïmeche lui donne une portée et un sens qui, échappant à tout contexte historique précis, le rendent pertinent pour notre temps. (Positif)

Le réalisateur semble nous dire que toute révolution, si elle doit advenir, n'adviendra pas tant d'une situation objective que d'un regard épris de beauté. (Le Monde)

Un bijou de stylisation épurée, aussi mythologiquement incorrect que filmiquement saisissant. (Les Inrocks)

Un modèle de relecture sans clichés d'un mythe fondateur. (L'Humanité)

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Publié le 5 Mai 2015

Une belle fin

Film britannique, italien d’Uberto Pasolini - 1h27 – avec Eddie Marsan, Joanne Froggatt, Karen Drury

Un hymne à la vie par l'auteur de Sri Lanka National Hand Ball Team, heureux producteur de Full Monty. Son film lorgne vers Le fabuleux destin d'A.Poulain en s'aventurant sur les terres de la poésie et d'une certaine fantaisie. (àVoiràLire)

Histoire intrigante et personnage singulier, porté par cet acteur hors pair qu'est Eddie Marsan. (L'Obs)

Un film subtil, sobre et émouvant, servi par un Eddie Marsan magnifique. (Les Fiches du Cinéma)

Bijou de délicatesse tragi-comique à l'anglaise, serti par le pourtant italien Uberto Pasolini, le héros de cette célébration d'un humble est joué par Eddie Marsan qui incarne un homme convaincu que toute vie est inoubliable, excepté peut-être la sienne. (Le Canard enchainé)

Film précédé du court métrage No Ball games, Richard Pengelley, 7'

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Rédigé par Huit et Demi

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