Publié le 29 Septembre 2015

Les Deux amis

Film français de Louis Garrel - 1h40 – avec Golshifteh Farahani, Vincent Macaigne, Louis Garrel

Chronique désinvolte sur la passion et l'amitié [dont] la légèreté et la modestie peuvent séduire. Un premier essai mineur, mais qui ne manque ni de singularité ni de charme. (Positif)

Le réalisateur-acteur suit d'une caméra délicate les errances d'une jeunesse déboussolée, y compris en amour et en amitié. Vincent Macaigne, l'éternel chien battu, Louis Garrel, le beau gosse égoïste, et Golshifteh Farahani, la charmante prisonnière qui désire redevenir une femme libre, portent avec force leurs contradictions. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 29 Septembre 2015

Les 1001 nuits, volume 3 : l'Enchanté

Film portugais, français, allemand, suisse de Miguel Gomes - 2h5 – avec Crista Alfaiate, Carloto Cotta, Guo Jinglin

Narration de roman-photo, surimpressions visuelles et musicales, irruptions désinvoltes de superhéros, chorégraphies venteuses, sortilèges faunesques et confessions au sommet d'une grande roue. Pure ivresse signée par un filmeur aux semelles de vent, capable de vous mettre la tête à l'envers. (Les Cahiers du Cinéma)

Ce patchwork de récits cousus à même l'image documentaire résume la double ambition de la trilogie portugaise : débusquer la part romanesque du réel et montrer la part triviale du mythe. Un réenchantement. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 22 Septembre 2015

Much loved

Film marocain, français de Nabil Ayouch - 1h44 – avec Loubna Abidar, Asmaa Lazrak, Halima Karaouane

La prostitution à Marrakech : il fallait une bonne dose d'audace au réalisateur et à son équipe marocaine pour tourner sur place un tel sujet. Si le film nous touche, c'est avant tout par la délicatesse du regard porté par ses héroïnes. Jamais voyeur ni complaisant, il n'est pas davantage mélodramatique. Pour leurs débuts devant la caméra, les quatre interprètes sont magnifiques. (Positif)

Tour à tour solaire et sombre, spontané et « joué », interdit au Maroc pour atteinte flagrante à l'image du royaume, cette chronique n'a pourtant rien de scandaleux, et encore moins d'obscène. Ayouche traque l'humanité en chaque personnage qu'il confronte à ses peurs et ses contradictions. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 22 Septembre 2015

Cemetery of Splendour

Film thaïlandais, britannique, français, allemand, malaisien d’Apichatpong Weerasethakul - 2h2 – avec Jenjira Pongpas, Banlop Lomnoi, Jarinpattra Rueangram

Des scènes fascinent, d'autres déroutent. Comme toujours, la vision délicatement fantastique de Weerasethakul relève de l'expérience sensorielle et d'un parcours dépourvu de repères qui enthousiasme les uns, rebute les autres. (Positif)

Le cinéaste thaïlandais évoque en creux l'impasse politique d'un pays plongé dans l'obscurité par la junte militaire, sous la forme d'un voyage hypnotique et coloré oscillant entre vie et mort. Un rêve éveillé. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Septembre 2015

While we're young

Film américain de Noah Baumbach - 1h37 – avec Ben Stiller, Naomi Watts, Adam Driver

Après Frances Ha, son succès surprise de l'été 2013, Noah Baumbach met en scène la crise de la quarantaine. Un moment d'anthologie : le discours de Leslie (Charles Grodin). (Première)

Quel que soit votre âge, ne manquez pas ce film. Une comédie savoureuse sur le choc des générations et les mystères du fashion style. (L'Obs)

Convenu, mais charmant. (àVoiràLire)

La finesse du scénario est parfaitement sensible. La description du New York Village est aussi très réussie. Des interprètes au top, dont Charles Grodin, exceptionnel en monstre de paternité artistique et cynique. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Septembre 2015

The Rose

Film américain de Mark Rydell - 2h14 – avec Bette Midler, Alan Bates, Frederic Forrest

Ce beau film aurait dû s'appeler Pearl, du surnom de Janis Joplin et titre de son ultime album, [mais] la famille refusa d'accorder les droits de sa biographie. En 1978,au moment du tournage de The Rose, Bette Midler est une star. [Dans le film] les séquences de concert relèvent presque du documentaire. La supervision musicale, assurée par le producteur des Doors et du dernier album de Janis Joplin, parachève l'illusion d'avoir affaire à une vraie rock star, qui s'appuie sur un vrai répertoire, d'où se détache The Rose, ballade un peu simplette que Bette Midler transforme en élégie à tous ces jeunes gens qui n'ont pas survécu à l'été de l'amour. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 15 Septembre 2015

Les 1001 nuits, volume 2 : le Désolé

Film portugais, français, allemand, suisse de Miguel Gomes - 2h11- avec Crista Alfaiate, Chico Chapas, Gonçalo Waddington

Il est possible de plonger directement dans ce 2è volet sans rien savoir du tout. On suggère même, à qui aurait manqué l'épisode 1 des Mille et Une Nuits, de voir d'abord celui-ci : Le désolé. (Télérama)

Boulimie narrative, toujours, cette fois en trois temps : à l'austère récit initial (L'Inquiet) succède la verve satirique d'un tribunal qui fait le procès du Portugal. Gomès applique son gout du merveilleux et du baroque à la morose matière documentaire. (Première)

Dans cette cité austère, l'insolite, le mystère, la poésie, le romanesque s'insinuent : ses occupants sont dignes d'être les personnages d'un film, les héros de dix ou cent fictions. (Les Inrocks)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 8 Septembre 2015

Dheepan

Film français de Jacques Audiard - 1h54 – avec Antonythasan Jesuthasan, Kalieaswari Srinivasan, Claudine Vinasithamby

(Palme d'or, Cannes 2015)

Un thriller réussi sur l'exil de Tamouls en banlieue parisienne... Avec Vincent Rottiers, Jacques Audiard exerce une fois de plus sa faculté à tracer en quelques plans le portrait complexe d'un personnage tout simple. (Le Monde)

Une fable douloureuse et puissante. (Première)

L'acteur débutant Jesuthasan Antonythasan prête corps avec force à cette bombe à retardement sujette à un parcours d'incessantes vexations, et la caméra lui fait la grâce de capter la jolie dualité de son visage tantôt ourson, tantôt menaçant. (Libération)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 1 Septembre 2015

Les mille et une nuits, volume 1 : l'Inquiet

Film portugais, français, allemand, suisse de Miguel Gomes - 2h5 – avec Crista Alfaiate, Adriano Luz, Rogerio Samora

L'auteur de Tabou est passé maitre dans l'art de la correspondance baudelairienne. Ses associations d'idées poétiques et politiques font de ses inquiétudes un flamboyant spectacle. (Première)

Etonnant, parfois enivrant, forcément inégal. Une œuvre hors des sentiers battus qui prouve que la tradition d'originalité du cinéma portugais est toujours vive ! (Le Canard enchainé)

Dans ce volume 1, quelques suppliciés de la crise se racontent en plan fixe. Présentés par le cinéaste comme « des magnifiques », ils le deviennent en effet, question de lumière, d'écoute, de délicatesse. (Télérama)

Parti du pur documentaire pour y revenir, le film aura exploré une succession de genres (la farce, l'élégie, la pastorale, la fable) plus rattachés à la poésie, voire au théâtre antique, qu'au cinéma. (Les Cahiers du Cinéma)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 1 Septembre 2015

La Isla minima

Film espagnol d’Alberto Rodriguez – 1h44 – avec Raúl Arévalo, Javier Gutiérrez (II), Antonio de la Torre

Formellement impressionnant, ce film nous confronte à une Espagne post-franquiste aux lourds secrets. Une histoire classique et efficace pour un contexte sociohistorique passionnant. (àVoiràLire)

De bout en bout, La Isla minima fascine par la maitrise de sa mise en scène et la fulgurante beauté des espaces andalous. (Critikat)

Alberto Rodriguez utilise à plein ce surprenant décor naturel (le delta du Guadalquivir, près de Séville) tantôt écrasé par un soleil aveuglant, tantôt noyé sous le déluge d'un orage dantesque. Images étonnantes et scènes d'action spectaculaires. (Télérama)

Des images aériennes à couper le souffle dès le générique...un thriller diablement efficace. (La Gazette d'Utopia)

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Rédigé par Huit et Demi

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