Publié le 24 Mai 2016

Free to run

Film suisse, français, belge de Pierre Morath - 1h 39 -

Courir a été une libération, il est temps de s'en souvenir. (Marianne)

Free to run est un film qu'il faut courir voir. (L'Humanité)

Pas besoin d'aimer transpirer pour trouver ce documentaire passionnant. (Première)

Ce film qui s'avère captivant est aussi l'histoire du rock et de l'internet. Une histoire du 20è siècle. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 24 Mai 2016

Julieta

Film espagnol de Pedro Almodóvar avec Emma Suárez, Adriana Ugarte, Daniel Grao

Le premier plaisir de cette construction feuilletonesque est de se laisser emporter par la fluidité d'un récit qui, tout en étant construit autour de l’éternel retour des mêmes situations, parvient à nous surprendre à chaque plan. De 2016, l'intrigue remonte jusqu'en 1983, à une époque où Julieta faisait des remplacements de professeur de lettres classiques.

La musique d'Alberto Iglesias sert d'écrin aux voix des actrices. Ce bel ensemble vocal tisse les liens de ce drôle de film choral tout entier centré autour d'une femme avec qui on serait bien resté plus longtemps. Quand la chanson d'amour du générique final nous donne congé, nous nous jurons de revenir vite revoir Julieta et ce chef d'œuvre qui confirme Almodovar au rang des plus grands. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 17 Mai 2016

Dalton Trumbo

Film américain de Jay Roach - 2h 04 - avec Bryan Cranston, Diane Lane, Helen Mirren

L'histoire du plus célèbre scénariste de Hollywood, ostracisé pour son appartenance au Parti communiste américain, blacklisté par les crapules de McCarthy dans les années 50. On voit, dans le film, les plus grands noms de Hollywood se déculotter devant les roquets : c'est affreux et passionnant. (L'Obs)

Un splendide casting pour une œuvre magnifique. (Culturebox)

Bryan Cranston tient le rôle de sa vie. (Télérama)

Un divertissement intelligent qui attise la curiosité. (Le Monde)

La mise en scène, académique, permet pourtant d'assurer la lisibilité d'un récit très dense et la parfaite restitution d'une époque. (àVoiràLire)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 17 Mai 2016

Le Divan du monde

Film français de Swen de Pauw - 1h 35 -

Ce qui rend singulier Le Divan du monde, c'est la parole libre du psychiatre Georges Federmann, son refus des conventions ou ses blagues empreintes de tendresse. Face à ce personnage iconoclaste, on pleure, on craque et parfois même on sourit. (Positif)

Le film devrait être, à l'instar de ces consultations, remboursé par la Sécu. (Télérama)

C'est souvent très dur, bouleversant même, de voir des gens afficher ainsi leur intériorité. Mais, dans cette polyphonie, surgit aussi de l'humour. (Libération)

Un documentaire tendre, sobre, respectueux et exigeant. (Les Fiches du Cinéma)

Soirée du 20 en partenariat avec OxyGem

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 10 Mai 2016

Tracks

Film australien de John Curran - 1h 52 - avec Mia Wasikowska, Adam Driver, Rainer Bock

Solidement scénarisé, Tracks tire le meilleur parti de ses impressionnants décors naturels, dresse le portrait sensible d'une jeune femme en quête d'émancipation et invite - sans toujours éviter les poncifs, il faut le reconnaitre - à la découverte de contrées et de personnages (les tribus aborigènes) rarement montrées au cinéma. Le film, en outre, bénéficie de la prestation convaincante de Mia Wasikowska, une actrice qui, depuis ses débuts sous la direction de Tim Burton (Alice au pays des merveilles) n'a (presque) jamais déçu. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 10 Mai 2016

Café Society

Film américain de Woody Allen - 1h 36 - avec Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell

Le nouveau Woody Allen fera l'ouverture du festival de Cannes, comme New York Stories, Hollywood Ending et Minuit à Paris avant lui. Le film est interprété par Jesse Eisenberg (comme To Rome With Love) et Steve Carrel (comme Melinda et Melinda) mais pour la première fois avec Kristen Stewart ; ça se passe dans les années 30 (comme Zelig ou Accords et Désaccords ), dans les coulisses du cinéma (comme Stardust Memories). On s'y posera a priori des questions sur l'amour et le sens de la vie. C'est le nouveau Woody Allen, quoi... On l'espère fidèle aux 46 précédents et, comme à chaque fois, un peu différent. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 10 Mai 2016

M le Maudit 

Film allemand de Fritz Lang - 1 h 52 - avec Peter Lore (1932)

Toute la presse ne parle que de ça : le maniaque tueur d’enfants, qui terrorise la ville depuis quelques temps, vient de faire une nouvelle victime. Chargé de l’enquête, le commissaire Lohmann multiplie les rafles dans les bas-fonds. Gênée par toute cette agitation la pègre décide de retrouver elle-même le criminel : elle charge les mendiants et les clochards de surveiller chaque coin de rue…


Film présenté et analysé par Martin Barnier, professeur de cinéma à l'Université de Lyon

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 3 Mai 2016

Mandarines

Film estonien, géorgien de Zaza Urushadze - 1h 27 - avec Lembit Ulfsak, Elmo Nüganen, Misha Meskhi

Le réalisateur joue la carte de la simplicité avec des plans caméra à l'épaule, réaliste et immersive pour relater le conflit entre l'armée fédérale russe, les séparatistes abkhazes et l'armée géorgienne en 1992-1993. Le vieil homme estonien, expatrié de son pays natal, apporte l'équilibre, la sagesse mais parfois l'autodérision. L'intention est ici de réduire les barrières idéologiques. Mêlant histoire, humanité, religion et appartenance ethnique, ce récit ne vous laissera pas indifférent. (avisdupublic.net)

L’histoire se déroule en Abkhazie, petit territoire de Géorgie qui a déclaré son indépendance, mais qui n’est pas reconnu aujourd’hui. On est donc en 1990 en pleine guerre, des opposants se retrouvent face à face dans ce coin perdu, oublié, que tout le monde a déserté sauf deux hommes. Ils se retrouvent quatre hommes que la guerre divise .Ils vont se découvrir, échanger leur point de vue idéologique. Ce film est une belle leçon d’humanité, avec de belles images simples et beaucoup d’émotion. Une fois de plus le doigt est mis sur l’absurdité des guerres et on ne peut s’empêcher de penser à No Man’s land de Danis Tanovic (2001) (Huit et Demi)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 3 Mai 2016

Nahid

Film iranien de Ida Panahandeh - 1h 44 - avec Sareh Bayat, Pejman Bazeghi, Navid Mohammadzadeh

Nahid pourrait être la suite directe d'Une Séparation : l'enfant a choisi de vivre avec sa mère, une nouvelle vie commence pour ces deux êtres fragilisés par les évènements. Un beau film. (Première)

Un film pleinement féministe... richesse du scénario, subtilité de ses jeux d'écho, pertinence des ellipses, efficacité des fausses pistes, rigueur de la mise en scène... mais l'ultime qualité du film et non la moindre est bien plastique (plans somptueux, surcadrages élégants). (Positif)

Quel film magnifique que ce portrait d'une louve qui se débat dans un monde où les maris, les frères et les fils font la loi ! [Portrait] d'une héroïne fière, débrouillarde, combinarde s'il le faut... Nahid n'est pas une sainte, ce qui ajoute encore à la vitalité du film. (Télérama)

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Rédigé par Huit et Demi

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