Publié le 28 Juin 2017

Film japonais de Kôji Fukada - 1h 52 - avec Bryerly Long, Geminoid F, Hirofumi Arai

Robot pour être vraie... Leona est incarnée par un authentique androïde, à la présence troublante, notamment lorsqu'elle récite des poèmes, dont « Le bateau ivre » en français. (Le Canard enchainé)

Ce que nous fait éprouver Fukada [le réalisateur d'Harmonium] est un état rarement atteint dans le cinéma de science-fiction, celui d'un monde libéré de la présence humaine. (Les Cahiers du Cinéma)

C'est le paradoxe de ce drôle de film que d'émouvoir en constatant le dessèchement de l'émotion. (Libération)

Un grand film philosophique sur l'altérité. (L'Humanité)

Un film inclassable et poétique. (Le Monde)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 28 Juin 2017

Film français de Cédric Klapisch - 1h 53 - avec Pio Marmai, Ana Girardot, François Civil

Facile, cette comparaison est pourtant appropriée : comme le vin, le nouveau film de Cédric Klapisch se bonifie au fil du temps. Moins calibré et plus émouvant que prévu. Persistant en bouche, in fine. (Positif)

Un film émouvant, profond et (parfois) cocasse. (Marianne)

On a envie de trinquer avec eux. A la vie, à l'amour, à l'espoir. (Le JDD)

Le film équilibre la douceur sucrée de l'émotion par l'acidité vive d'une chronique de la transmission. (Le Dauphiné Libéré)

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Publié le 28 Juin 2017

Film français d’Agnès Varda et JR - 1h 29 –

Une merveille de documentaire qui ravit, émeut, amuse, éblouit et apaise tour à tour. Le festival de Cannes a eu du nez, qui a sélectionné ce beau bébé hors compétition le mois dernier ; peu de films sont capables de témoigner d'une telle liberté. Hors concours en effet. (Positif)

Et le film devient tout à fait bouleversant en sa dernière étape, sur les bords du lac Léman, lorsque Varda et JR se lancent à la recherche du grand absent omniprésent de ce 70è Festival de Cannes, Jean-Luc Godard. (Le Monde)

NB le film qui a obtenu l'Œil d'or du meilleur documentaire à Cannes, est programmé en sortie nationale

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Publié le 20 Juin 2017

Film français de Julien Rambaldi - 1h 34 - avec Marc Zinga, Aïssa Maïga, Bayron Lebli

Leçon de vie réjouissante, cette comédie populaire et familiale touche par sa sincérité et son humour. (Femme actuelle)

Une comédie pleine de bons sentiments et de bonnes intentions sur le mauvais fond raciste de la France dite profonde. (Le Dauphiné Libéré)

A l'image du rap irrésistible qui fit de Kamini le héros de Marly-Gomont il y a dix ans, ce biopic de l'histoire de sa famille est à la fois drôle, tendre, émouvant et décapant. (Le Parisien)

Une comédie rigolote qui ne donne aucune leçon. (Public)

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Publié le 20 Juin 2017

Film sud-Coréen de Hong Sang-soo - 1h 32 - avec Kim Min-Hee, Hae-hyo Kwon, Kim Saeybuk

C'est minimaliste et un peu bavard mais très bien joué, intéressant, et avec pas mal d'humour sur la lâcheté des hommes. (Ouest France)

Ce que tente cette fresque magistrale, c'est de prendre acte de l'équation insoluble entre ce qu'on rêve et ce qui est avéré,ce que l'on aurait aimé être et ce qu'on est vraiment. (Libération)

Le Jour d'après chante et enchante l'espace et le temps avec une grâce certaine, dans un noir et blanc digne d'une estampe. (Culturopoing)

Ce vaudeville philosophique ne cesse d'être drôle que pour devenir déchirant. (Télérama)

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Publié le 20 Juin 2017

Film français de Philippe Garrel - 1h 16 - avec Eric Caravaca, Esther Garrel, Louise Chevillotte

Drame très beau visuellement (grâce au noir et blanc) qui brille par son interprétation,sa concision et sa lucidité sur les rapports humains. (Le JDD)

Philippe Garrel éclaire de sa lanterne le continent noir freudien par la belle limpidité de sa maitrise. (L'Humanité)

C'est simple, beau et assez profond. (Les Fiches du Cinéma)

A quoi reconnait-on un grand cinéaste en quelques plans ? A sa capacité d'imposer une logique abstraite qui n'a rien à voir avec une logique narrative. (Les Cahiers du Cinéma)

Fragile et beau. (L'Obs)

 

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Publié le 13 Juin 2017

Film français, grec, algérien de Rayhana - 1h 30 - avec Hiam Abbass, Fadila Belkebla, Nadia Kaci 

Les femmes vont et viennent telles que la réalité les dessine. La caméra les cadre avec empathie, en groupe, seules. Ce que réussit Rayhana avec ce film maîtrisé, c'est à suggérer la menace qui plane. (Le Figaro)

l y a, dans le film de Rayhana, un parfum de liberté. C’est la version politique de Femmes (1939), de George Cukor, célèbre film dans lequel une quinzaine de bonnes femmes se croisaient dans un institut de beauté. C’était fielleux et ironique. Chez Rayhana, c’est vif et tranchant.. (L'Obs)

Porté par une formidable distribution (Biyouna, Fadila Belkebla, Lina Soualem, Maymouna…), À mon âge je me cache encore pour fumer puise aux sources de la tragédie antique pour rappeler que, dans les périodes de régression, le corps des femmes est toujours la première cible des obscurantistes. (L'Humanité)

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Publié le 13 Juin 2017

Film français de Marie-Monique Robin - 1h 59 -

Un film brut, à l'image des habitants de la commune d'Ungersheim, qui participent au changement par une expérience unique, à la fois passionnante et perturbante. (Les Fiches du Cinéma)

Ce documentaire d'utilité publique détaille les moyens de sauver la planète. Optimiste. (StudioCinéLive)

L'exemple d'émancipation et de responsabilisation municipale et citoyenne dont elle témoigne a de quoi mettre en joie. (Le Monde)

Séance spéciale en collaboration avec le service Environnement de la mairie de Villefontaine

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Publié le 13 Juin 2017

Film géorgien, allemand, français de Nana Ekvtimishvili, Simon Groß - 2h 00 - avec Ia Shugliashvili, Merab Ninidze, Berta Khapava

Un beau portrait de femme qui rompt avec la famille traditionnelle et refuse de se laisser dicter ses choix par les convenances ou la morale grégaire. (Culturopoing)

Un portrait de femme puissant et subtil, aussi beau dans ses moments forts que faibles, magnifiquement porté par la Shugliashvili. (Les Inrocks)

Le désir de liberté d'une femme qui veut enfin vivre par et pour elle-même;un film géorgien qui a valeur largement universelle. (Le Dauphiné Libéré)

Dévastateur et beau. (Bande à part)

Un film vivant, émouvant et un poil ironique. (Le JDD)

Un long métrage en duo, subtil et beau. (Libération)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 13 Juin 2017

Film français de Régis Sauder - 1h 18 -

Un documentaire social qui, par son esthétique particulière, se distingue du tout-venant. (Les Inrocks)

Un film important qui regarde une certaine France dans le blanc des yeux. (Positif)

Ce nouveau film remarquable est politiique dans ses profondeurs. (L'Humanité)

Tout n'est pas noir dans le paysage, il y a des témoignages drôles, des paroles libres. Le film s'achève au soleil. (Marianne)

Retour à Forbach nous poursuit et nous hante comme une mémoire dévastée,un ami disparu,une histoire dont la fin serait à jamais oubliée. (Culturopoing)

Un point de vue foncièrement subjectif, d'une sincérité peu commune et en même temps d'une lucidité qui ne se berce d'aucune illusion. (Les cahiers du Cinéma)

Une oeuvre douce, troublante, émouvante. (Le Parisien)

Retour à Forbach est personnel et essentiel, indéfinissable et beau. Il redonne son sens au mot ciitoyen. (Bande à part)

En présence du réalisateur le 14 juin à 20 h

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