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Publié le 18 Octobre 2017

Film français de Raymond Depardon - 1h 27 -

Le film s'ouvre sur un long travelling avant dans un couloir de l'hôpital du Vinatier à Lyon (Bron). Le dispositif du filmage est simple : trois caméras, l'une pointée sur le malade, l'autre sur le juge, la 3ème pour le plan large incluant l'avocat. En tout, 10 cas retenus sur les 72 filmés. Des travellings avant dans les couloirs, aux dominantes chromatiques variées, s'intercalent régulièrement, donnant un rythme quasi musical au film. Le regard de Depardon est constamment objectif, respectueux, plein de délicatesse. Le film s'achève par un plan fixe sur une allée d'arbres, à l'extérieur de l'hôpital, nimbée d'une imperceptible brume. Celle qui nous guette, sans doute, si notre société s'acharne à nous aliéner. (Positif)

Cette séance unique organisée en partenariat avec le Conseil Local de Santé Mentale sera précédée d'un pot offert par OxyGem dès 19h30.

En présence de Natalie Giloux, psychiatre au Vinatier et de Marion Primevert, Vice Présidente du Tribunal de Grande Instance de Paris

NB : le film sortira le 29 novembre. Nous le proposons en avant-première exceptionnelle

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 18 Octobre 2017

Film russe, français, belge, allemand d’Andrey Zvyagintsev - 2h 08 avec Alexey Rozin, Maryana Spivak, Marina Vasilyeva

Andreï Zviaguintsev donne une nouvelle fois la sensation de contrôler chirurgicalement le moindre détail à l'écran... Il y a également un mélange d'ébahissement et de jubilation à le voir jouer avec les limites de la censure-dans un pays où elle est si forte-pour mieux la contourner. (Culturopoing)

Le plus beau, et le plus grand film présenté à Cannes, qui eût cent fois mérité la palme d'or et qui a dû se contenter du prix d'un jury bien mal inspiré. (Le Dauphiné Libéré)

On en ressort groggy, affolé, ayant appris des choses qu'on ne voulait pas savoir, en ayant compris d'autres qu'on faisait semblant d'ignorer. (Le Figaro)

A Cannes, le 5ème long métrage d'Andreï Zviaguintsev (Le Retour, Le Bannissement, Elena, Leviathan) nous avait semblé appuyé et antipathique. Mea culpa, c'est un grand film, élégiaque et dévastateur. (L'Obs)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 11 Octobre 2017

Film brésilien, français de Fellipe Barbosa - 2h 11 - avec João Pedro Zappa, Caroline Abras, Alex Alembe

Le tragique mais passionnant itinéraire d'un enfant gâté. (àVoiràLire)

Sensations proches d'Into the Wild (de Sean Penn), de 127 Heures (de Danny Boyle), mais aussi du cinéma direct de Jean Rouch : Felipe Barbosa signe une ode sincère à la rencontre de l'autre. (L'Humanité)

Une épopée empreinte d'une distance très délicate. (Libération)

Le bouleversant dénouement, écartant tout pathos, achève de réunir les lignes fictionnelles et documentaires du film en un hommage perturbant et sincère à l'ami disparu. (Les Cahiers du Cinéma)

Un film à la fois simple et complexe, émouvant et trépidant. (StudioCinéLive)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 11 Octobre 2017

Film français d’Eric Gravel - 1h 25 - avec India Hair, Julie Depardieu, Yolande Moreau

Pour son premier long métrage, le réalisateur franco-québécois Eric Gravel choisit la carte de l'optimisme pour raconter cette histoire hors-normes. (àVoiràLire)

Quelque part entre la comédie absurde et le conte satirique, Eric Gravel réussit à mettre de l'extraordinaire dans un quotidien banal et déprimant. Tout ça avec un étonnant sens du cadre et de la réplique. (Le JDD)

Un road movie coloré et poétique. (Les Fiches du Cinéma)

Le premier long métrage d'Eric Gravel cumule les bonnes idées sans pour autant la ramener : c'est dire si on se laisse embarquer. (Positif)

Séance unique vendredi 13. Discussion avec l'association SNC après la projection

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 11 Octobre 2017

Film ukrainien, français, de Sergei Loznitsa – 2h40 - avec Vasilina Makovtseva, Liya Akhedzhakova, Valeriu Andriutã

Il n'y a rien à jeter dans cet impressionnant portrait d'une femme à la recherche de son mari dans une Russie recroquevillée qui part en vrille et en vodka alors que le patron du pays voudrait nous faire croire qu'il tient la barre. Mais il y a surtout des « moments » de cinéma comme on en voit peu. Le premier grand film de cette rentrée, injustement revenu bredouille du Festival de Cannes. (L'Express)

Un grand film politique et romanesque, à la fois doux et extravagant. (Télérama)

Portrait sombre et désespéré d'une Russie en pleine déliquescence. (Les Fiches du Cinéma)

Si douceur il y a chez Loznitsa, comme dans le titre traduit à tort de l'ouvrage de Dostoïevki, elle est néanmoins sourde, grinçante, et même tranchante. Il met au jour l'absurdité et la décadence de tout un système... à travers la figure d'une femme humble... qui fait preuve de résistance, d'endurance. (Critikat)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Octobre 2017

Film allemand, français de Christian Schwochow - 2h 03 - avec Carla Juri, Albrecht Abraham Schuch, Roxane Duran

Le portrait joyeux et bien croqué d'une amoureuse libre et d'une artiste surdouée. (Femme actuelle)

Il faut aller voir ce très beau film d'un réalisateur qui se passionne pour les destins singuliers et féminins. Lumière magnifique, classicisme envoutant, sublime Carla Juri dans le rôle de cette pétroleuse hors-normes... On en sort aussi envouté qu'épaté. (Le Parisien)

L'intensité et l'unité dramatique sont la règle d'or d'une entreprise brillamment réussie. Le film, magnifique, est une ode à la femme libre, espiègle, fragile et forte à la fois car déterminée et convaincue que sa main, son geste, doivent se fier au lumineux cheminement de son regard qui la guide vers la toile sans avoir peur ni honte malgré les critiques acerbes. (àVoiràLire)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Octobre 2017

Film allemand de David Wnendt - 1h 40 - avec Alina Levshin, Jella Haase, Gerdy Zint

Daniel Wnendt, dont c'est le premier film, tape dur et juste. Le film a une force peu commune, et le sujet est passionnant. C'est de la fiction, certes, mais proche de la réalité : le ventre est encore fécond... (TéléCinéObs)

Résistant à la tentation de l'enjolivement et de l'artifice, Daniel Wnendt privilégie les situations réalistes. Crâne rasé et mèches de cheveux qui coulent le long de son visage buté, Marisa est un concentré de brutalité mais aussi de fragilité. (Le Monde)

Ce premier long métrage allemand traite courageusement et frontalement d'un sujet déplaisant. (Les Fiches du Cinéma)

Multi-primé en Allemagne, le film termine sur [une scène] faisant écho à la Barbara de Petzold. (Positif)

L'intention est louable et l'actrice principale très convaincante. (Première)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Octobre 2017

Film allemand de Lars Kraume - 1h 46 - avec Burghart Klaußner, Ronald Zehrfeld, Lilith Stangenberg

Un récit-enquête mené comme un polar de série B, naviguant entre ombre et lumière. Légèrement trouble, constamment efficace. Filmé et photographié aves soin. Du cinéma utile, comme on aimerait en voir plus souvent. (La Voix du Nord)

Le film retrace cette traque avec précision, mais aussi avec un art affirmé du récit qui montre la personnalité complexe de ce « héros allemand », tout en redonnant vie à une époque qu'on dirait sortie d'un roman de John le Carré. (Le Dauphiné Libéré)

Le dernier bon film venu d'Outre-Rhin a pour titre Fritz Bauer, un héros allemand… le spectateur suit tout ce cheminement avec grand intérêt. (Le Point avril 2016)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Octobre 2017

Macadam Popcorn

Film français de Jean-Pierre Pozzi - 1h 10 -

 

Le dessinateur Mathieu Sapin prépare une nouvelle BD sur les salles de cinéma. Il va donc parcourir la France pour rencontrer ceux qu’on nomme « les exploitants ». De villes en villes, il va découvrir la diversité d’un milieu et l’envers du décor d’un modèle que le monde entier nous envie.

Film offert à tous les membres de Huit et Demi présents à l'AG

Précédé de

Le Papa de Simon

Film français de Pierre Germain et Julien Cathelin  - 0h 14 -

 

Ce court-métrage, d'après Guy de Maupassant, a été réalisé à Artas et Saint Jean de Bournay. En présence de quelques acteurs et techniciens

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 29 Septembre 2017

Film français de Jean-Gabriel Périot - 1h 33 –

Jean-Gabriel Périot revient sur le parcours et la radicalisation progressive des membres de la Fraction Armée Rouge et rend avec brio cette époque à la fois lointaine et éminemment proche. (Les Fiches du Cinéma)

Courageux, ambitieux, rigoureux, Jean-Gabriel Périot aborde de manière frontale la question de la violence politique. (Culturopoing)

A voir absolument. (Marianne)

Le film de Périot est absolument passionnant. On assiste au dévoiement d'un combat, à la perversion des valeurs. (L'Obs)

Une Jeunesse allemande réussit l'oxymore du « brulot raisonné », éruptif et méthodique, rendant palpable la fièvre d'une époque, tout en construisant la place d'où l'observer avec un recul actif. (Les Cahiers du Cinéma)

NB: J.G.Périot est le réalisateur de Lumières d'été, programmé récemment. Une Jeunesse allemande sera programmé une seule fois, mardi 3 octobre, jour de la Fête Nationale allemande et inaugurera la semaine de films allemands du 4 au 10 octobre.

On partagera quelques bières à l'issue du film.

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Rédigé par Huit et Demi

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