Publié le 26 Juin 2013

 Film français de Chris Marker, Pierre Lhomme - 2h 16

Le Joli Mai est à la fois le véhicule d'un voyage temporel qui fait du spectateur de 2013 un citoyen de l'an 1962, et une œuvre intellectuelle d'une acuité saisissante : rien de plus passionnant que de réfléchir à aujourd'hui à la lumière de ce passé-là. (Le Monde)  

La voix d'Yves Montand, le récitant, et la musique de Michel Legrand ajoutent de la poésie à ces images qui ont gardé le grain de la pellicule de l'époque.  (Marianne)

La gouaille râleuse du marchand de fringues, du maraîcher, de l'immigré, de la mère de famille en attente de relogement cachent une secrète joie de vivre. Ces Parigots venus de partout savourent leur ville.  (Le Canard enchainé)

Marker et Lhomme, physiciens de l'humain, donnent à voir et à entendre des  visages, des corps, des caractères, des paroles. Un bonheur à partager d'urgence. (Libération)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 26 Juin 2013

Film japonais de Kiyoshi Kurosawa - 1h 59 - avec Kyôko Koizumi, Hazuki Kimura, Yû Aoi

Shokuzai est un choc cinématographique, un film-monstre, un film-monde, où s'affirme la toute-puissance d'un désir de détruire autrui pour simplement être. (Le Monde)

Voici un phénomène du 7è art. Lame de rasoir affinée, la mise en scène elliptique et la prestation des acteurs créent un suspense qui a capté toute notre attention. (Positif)

Un drame prenant où Kurosawa assimile ses personnages aux fantômes qui hantaient naguère son cinéma. Une réussite plastique et dramatique. (L’Humanité)

Kurosawa réalise un chef-d’œuvre vénéneux. (Transfuge)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 19 Juin 2013

Film français d’Antonin Peretjatko - 1h 28 - avec Vimala Pons, Grégoire Tachnakian, Vincent Macaigne

Cette comédie loufoque qui regorge de gags imprévisibles rappelle Jacques Tati ou les grandes filles toutes simples à la Bernadette Lafont. Sens de l'absurde, dérision sociale, c'est « un film de départementales » foutraque et pétulant emmené par une bande de joyeux talents. (Le Canard enchainé)

La Fille du 14 juillet qui convoque avec tact de multiples influences de la comédie fait surtout penser à un hommage à Stendhal et à sa célèbre devise. L'auteur de La Chartreuse de Parme inscrivait systématiquement au bas de ses lettres, juste au-dessous de sa signature, les initiales SFCT : Se foutre carrément de tout.  (Libération)  

Une petite pépite d'humour décalé. La Fille du 14 juillet est une jolie façon d'entrer dans l'été. (StudioCinéLive)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 19 Juin 2013

Film italien, français de Paolo Sorrentino - 2h 22 - avec Toni Servillo, Carlo Verdone, Sabrina Ferilli

Pour faire court, Toni Servillo incarne ce qu'aurait pu devenir le Marcello de  La Dolce Vita, désormais un vieux dandy tiré à quatre épingles qui ressasse inlassablement un monde englouti. (Libération)

Des mouvements de caméra virtuoses qui laissent le souffle court et les yeux exorbités… « La grande beauté » ? Elle est là, sous nos yeux. (Première)

Fellini : son ombre plane sur la grande Bellezza ; non comme modèle à imiter mais comme source d'inspiration. (Télérama) 

Superbe film dépressif sur la putréfaction de la société romaine post décadente dans la droite lignée de Fellini. Et Toni Servillo y est juste génial. (Ecran large)

S'abreuvant aux sources les plus vivifiantes de Federico Fellini, d'Alberto Sordi, de Dino Risi ou de Vittorio De Sica, Sorrentino démontre qu'il n'a pas peur de défier ses maitres. Satire de la décadence et confession intime, ce film ensorcèle par son élégance, émeut par son sentiment. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 11 Juin 2013

 

Film norvégien de Dheeraj Akolkar - 1h 23

Liv Ullmann évoque quarante ans de complicité avec Ingmar Bergman, témoignage dont le cinéaste tire un portrait intime et touchant. (Elle)

Un documentaire simple et beau sur l'un des couples les plus mythiques du cinéma. (Marianne)

Loin d'être parfait, ce documentaire permettra surtout aux néophytes d'aborder l'œuvre de Bergman sous un angle plus personnel qu'intellectuel. (àVoiràLire)

Passionnant documentaire convaincant au-delà de toute espérance. Les nombreux extraits de longs métrages donnent instantanément envie de revoir tous les films pour les réinterpréter à l'aune des confidences de Liv Ullmann. Un témoignage exceptionnel illustré par des extraits amoureusement choisis de quelques-uns des plus beaux films du monde. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 11 Juin 2013

 

Film argentin, espagnol, brésilien Benjamín Avila - 1h 50 - avec Ernesto Alterio, Natalia Oreiro, César Troncoso

Encensé par le public cannois de la Quinzaine des Réalisateurs 2012, Enfance clandestine livre une vision poético-réaliste du militantisme péroniste argentin. Une œuvre toute en finesse à hauteur d'enfant. Juste, tout simplement. (àVoiràLire)

Le film, chargé politiquement, l'est aussi émotionnellement, ce qui a sans doute contribué à son succès et aux nombreux débats qu'il a provoqués en Argentine. C'est aussi l'occasion de découvrir la star argentine Natalia Oreiro. (Elle)

Le cinéma argentin n'en finit pas de révéler de nouveaux cinéastes. A la fois récit initiatique et chronique intimiste, le film de Benjamin Avila fait preuve d'une maitrise et d'une sensibilité singulières. Inspiré de souvenirs personnels, le film échappe aux pièges du pathos et de la démonstration éloquente. (Positif)

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Juin 2013

 

 

Film allemand, français de Margarethe Von Trotta - 1h 53 - avec Barbara Sukowa, Axel Milberg, Janet McTeer

Margarethe von Trotta a réussi à filmer d'une manière passionnante la pensée à l'œuvre de cette grande philosophe magistralement interprétée par Barbara Sukowa. (Marianne)

M. von Trotta admire Arendt sans être fascinée. Cela explique la réussite de ce beau portrait d'une intello en chair et en os. (Le Canard enchainé)

Elle marche, fume, s'élance, s'arrête : c'est son corps qui rend accessible le raisonnement d'Hannah. On n'en demande pas plus. (Télérama)

Académique dans sa forme, le dernier film de M. von Trotta n'en demeure pas moins un excellent film d'histoire, porté par un scénario en tout point remarquable. (àVoiràLire)

Von Trotta cerne au plus près son sujet, utilisant remarquablement les images d'archives. Ce film est une de ses plus grandes réussites. (Positif)

Margarethe von Trotta réalise une prouesse. On comprend, en images, que penser librement est l'un des plus beaux risques que puisse prendre l'être humain. (TéléCinéObs)   

     
             

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Rédigé par Huit et Demi

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Publié le 4 Juin 2013

 Film américain, français de Shola Lynch - 1h 37

Sa longue silhouette ornée du fameux casque afro est familière à tous. Free Angela nous replonge au cœur de 1970, année de son emprisonnement. Le film se regarde comme un thriller politique. Au cœur de la tourmente, Angela Davis est la quintessence de l'énergie juvénile, calme et déterminée, d'une radicalité toujours pesée et profonde. Un ange de la colère noire. (Télérama) 

Classique, mais composé d'images d'archives rares, ce documentaire restitue parfaitement le contexte et l'époque. Un montage d'interviews contemporaines complète ce portrait d'une femme (noire, communiste, féministe, militante radicale) et d'une lutte toujours vivantes. (Première)

Porté par des images d'archives inédites, le film est remarquable. (TéléCinéObs)

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Rédigé par Huit et Demi

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